Mardi midi, une soixantaine d’agents de la Pic (plateforme industrielle du courrier) de Mondeville s’étaient rassemblés devant leurs locaux, afin de protester contre les suppressions de postes et la dégradation des conditions de travail. « Les deux derniers suicides que nous avons eus à déplorer sont clairement liés à la pression au travail, précise Olivier Zuiani, représentant CGT. Nous avons demandé au CHSCT(Comité d’hygiène, de sécurité, et des conditions de travail) de commander une expertise à un cabinet extérieur. Ce dernier ne peut travailler car la direction refuse de lui fournir les documents et renseignements nécessaires. » (source)
Les multiples alertes de la CGT, des organisations syndicales et du personnel de ces derniers mois concernant la santé et les conditions de travail nous amènent à exiger l’ouverture de véritables négociations sur les revendications, avec la direction nationale. La direction des CRC, doit entendre les salariés qui se mobilisent depuis le début de cette année et particulièrement le 24 juin dernier. Au lieu de cela, elle met en place un plan d’action sur le «présentéisme» pour, dit’ elle agir et comprendre les raisons des arrêts de travail jugés plus nombreux en CRC : 30 jours/agents en moyenne, contre 12 jours/agents à l’enseigne. C’est de la provocation !!!! Cela en rajoute sur la culpabilisation et la pression. Pour la CGT, seul des actes concrets peuvent répondre aux besoins des salariés en matière de condition et de santé au travail, ils passent notamment par le respect de leurs droits.