Vous trouverez en cliquant ici le futur nouveau texte concernant la vente de quartier (applicable le 1er octobre 2013). Une nouvelle fois la Poste , tout en communiquant que cela ne changera rien, re-modifie, pour l’affaiblir, le droit à tout facteur d’être le véritable titulaire de son quartier connu et reconnu par les usagers. De même, le texte revient sur le droit des rouleurs à être attributaire de quartier entre deux ventes. (Version PDF)
Pour la CGT FAPT 77, tout comme pour la fédération, nous revendiquons :
Vente des quartiers – 1 quartier = 1 titulaire
La vente de quartier est indispensable pour devenir titulaire de quartier. Elle doit permettre la garantie d’emplois pérennes. La vente doit s’organiser selon les règles en vigueur et n’est pas ajustable à la volonté certains. Le BRH du 1er février 2002 doit être, premièrement appliqué, deuxièmement amélioré. La CGT réitère son attachement à la tournée une et indivisible, à la notion de titulaire de quartier et revendique :
>Que toutes les tournées aient des titulaires (lettres, cedex, collecte et remise, encombrant,colis, etc.),
>Que toutes les tournées libres soient mises en vente,
>Que les agents en situation d’aptitude réduite ou d’handicap puissent acheter;
>La Poste doit en ce sens attribuer des moyens humains et matériels permanents,
>Que les grades en classe II aient la possibilité d’acheter,
>Que l’appréciation A (1ère fois) ne retire pas le droit d’acheter,
>Que la vente des quartiers soit faite site par site,
>Que tout rouleur multi-sites puisse acheter sur le site de son choix.
>Que soit attribuée, à tous rouleurs suivant son ancienneté, une tournée vacante entre deux ventes.
Les multiples alertes de la CGT, des organisations syndicales et du personnel de ces derniers mois concernant la santé et les conditions de travail nous amènent à exiger l’ouverture de véritables négociations sur les revendications, avec la direction nationale. La direction des CRC, doit entendre les salariés qui se mobilisent depuis le début de cette année et particulièrement le 24 juin dernier. Au lieu de cela, elle met en place un plan d’action sur le «présentéisme» pour, dit’ elle agir et comprendre les raisons des arrêts de travail jugés plus nombreux en CRC : 30 jours/agents en moyenne, contre 12 jours/agents à l’enseigne. C’est de la provocation !!!! Cela en rajoute sur la culpabilisation et la pression. Pour la CGT, seul des actes concrets peuvent répondre aux besoins des salariés en matière de condition et de santé au travail, ils passent notamment par le respect de leurs droits.