C’est le 24 novembre (hasard du calendrier), que JF Copé a choisi comme date pour répondre à la CGT FAPT 77 concernant notre courrier sur les débats parlementaires sur l’avenir de la Poste. La réponse est peu surprenante : ouverture du marché, baisse du trafic, engagement clair du Gouvernement, maintien des statuts pour le personnel, besoin de réduire la dette…Nous vous livrons in extenso un paragraphe du courrier reçu :
« Il n’y aura pas de privatisation de la Poste. Le Gouvernement s’est engagé à ce que le capital de la Poste soit détenu à 100% par des personnes publiques. A ce titre, le Sénat a introduit dans le texte la disposition selon laquelle la transformation du statut de la Poste ne peut avoir pour conséquence de remettre en cause le caractère de service public national de la Poste ».
A se demander pourquoi changer, si, d’après JF Copé, la loi ne changerait rien…?
Contrairement aux prévisions optimistes du gouvernement, la situation économique ne s’améliore pas. La politique suivie qui relève notamment de choix fiscaux partisans en aggrave les conséquences sociales, le chômage augmente, les conditions d’emploi se dégradent, les services publics sont affaiblis, Pôle Emploi annonce la suppression de 1 000 CDD embauchés en 2010 pour faire face à la montée du chômage.
