Dans le canton de Saint-Béat, les diminutions d’horaire de la Poste font de plus en plus débat. Le mécontentement des usagers se traduit par la signature de la pétition lancée par la municipalité de Saint-Béat mais aussi à travers divers témoignages. À ce jour, cinq villages ont leur bureau de poste. À Fronsac, le guichet est ouvert deux heures par semaine tandis que Fos bénéficie d’une ouverture de six heures. Mais pour les maires respectifs, la solution n’est pas adaptée.
Hervé Péréfarres, maire de Saint-Béat : « La Poste estime avoir pris sa décision de diminuer les horaires du bureau de Saint-Béat en concertation avec les élus. Cette décision nous a tout simplement été imposée, les élus locaux n’ont pas eu leur mot à dire dans cette décision. Nous avons simplement pu obtenir l’ouverture d’un après-midi par semaine. Nous ne voulons pas en rester là. Seuls seront bien desservis les territoires rentables, c’est inconcevable. »
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Les multiples alertes de la CGT, des organisations syndicales et du personnel de ces derniers mois concernant la santé et les conditions de travail nous amènent à exiger l’ouverture de véritables négociations sur les revendications, avec la direction nationale. La direction des CRC, doit entendre les salariés qui se mobilisent depuis le début de cette année et particulièrement le 24 juin dernier. Au lieu de cela, elle met en place un plan d’action sur le «présentéisme» pour, dit’ elle agir et comprendre les raisons des arrêts de travail jugés plus nombreux en CRC : 30 jours/agents en moyenne, contre 12 jours/agents à l’enseigne. C’est de la provocation !!!! Cela en rajoute sur la culpabilisation et la pression. Pour la CGT, seul des actes concrets peuvent répondre aux besoins des salariés en matière de condition et de santé au travail, ils passent notamment par le respect de leurs droits.